Participation

hog.gif

Recherche

Jeudi 7 décembre 4 07 /12 /Déc 16:10
Pour une raison que j'ignore, je n'arrive pas à vous montrer la fin de l'histoire N°18. J'ai donc remis l'histoire en entier en espérant que cela marchera cette fois.


Une autre danse

Une aventure sexuelle de Harry Potter en quatrième année


Avec : Ginny Weasley, Hermione Granger, Luna Lovegood, Michael Corner, Anthony Goldstein et Terry Boot.






L’effervescence qui régnait à Poudlard en cette nuit de Noël était incomparable avec tout ce que Ginny avait jamais connu. Mais tant d’événements étaient survenus depuis le début de l’année que rien ne l’étonnait vraiment. Tout d’abord ils avaient appris que le tournoi des trois sorciers renaissait à Poudlard. Puis il y eut l’arrivée des élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang. Harry était devenu le quatrième champion du tournoi. Ils avaient assisté à l’épreuve des dragons. Et enfin voilà qu’arrivait le bal de Noël. Des personnes plus mûres que des adolescents regroupés dans un château auraient également été surexcitées.

Mais Ginny avait eu besoin d’un peu de calme. Elle avait participé à la bataille de boule de neige avec ses frères et Harry puis elle avait suivit Hermione dans le dortoir pour l’aider à se préparer. Comme cette dernière avait prévu de passer beaucoup de temps sur sa chevelure revêche, elles étaient seules et bien tranquilles. Elles s’accordèrent quelques minutes pour souffler de toute cette agitation avant de s’attaquer à la lourde tâche de la coiffure et s’écroulèrent sur le lit d’Hermione. Ginny se serra contre sa camarade.


« Besoin de tendresse ma mignonne ? Demanda Hermione amusée.

_ Oh oui ! Avec tout ça j’ai l’impression d’être déjà totalement épuisée alors que je n’ai presque rien fait de la journée.

_ Hé ! Pas question que tu rates le bal, reprit Hermione en prenant la petite rousse dans ses bras.

_ Mais non !Encore que… avec Neville ça ne va pas être triste.

_ Il est très gentil. C’est vraiment un garçon très bien. Il manque juste un peu de confiance en lui.

_ Et d’adresse, fit Ginny sur un ton maussade. Tu l’as déjà vu danser ?

_ Euh… non, admit Hermione. Mais qu’il rate quelques sorts ne veux pas dire qu’il ne puisse pas être bon ailleurs.

_ Je l’espère.

_ Allez, il faudrait s’y mettre si on veut être prêtes à temps. »


Voyant que le visage de la petite rousse ne paraissait pas plus réjouie, Hermione posa un délicat baiser sur ses lèvres ce qui avait toujours eu pour don d’adoucir son humeur. Puis elle la libéra de ses bras.

Hermione se déshabilla et mit un vieux jean et un tee-shirt pour aller prendre une douche rapide. Pendant ce temps, Ginny sortit tout ce dont elles auraient besoin pour venir à bout des mèches en broussaille de son amie dont plusieurs flacons de potion capillaire Lissenplis. Elle sortit leurs robes et les défroissa à l’aide d’un sort. La sienne avait été achetée en solde et cela se voyait, surtout comparée à celle d’Hermione, mais elle l’aimait bien quand même car elle était d’une superbe couleur verte qui lui rappelait les yeux de Harry. Toutefois la robe d’Hermione était vraiment somptueuse. Ginny se laissa aller à imaginer le corps gracile de son ami se dessiner sous la douce étoffe d’un bleu pervenche. Elle voyait le tissu se tendre un peu, pressé par les formes encore juvéniles de son amie et imaginait la tendre chaire de ses jambes être révélées par le soulèvement des fines dentelles lorsqu’elle tournerait sur la piste de danse.

La petite rousse se surpris à s’échauffer un peu et se força à revenir sur terre. Il était encore trop tôt pour se laisser aller à ce point et la soirée risquait de ne pas manquer de piquant. Inutile de trop se brusquer. Essayant de ne plus penser à Hermione dans sa robe, Ginny commença à se coiffer. Elle trouvait le temps long. Hermione n’avait apparemment pas la même notion de rapidité qu’elle. Elle s’était coiffée et maquillée et son amie n’était toujours pas revenue. Elle voulut alors se changer. Elle se déshabilla et enfila des sous-vêtements plutôt sexy. Elle s’approcha de sa robe mais ne put s’empêcher de contempler à nouveau celle d’Hermione. Elle toucha l’étoffe si douce et son imagination reprit le dessus. Elle avait soudain l’impression de caresser un sein de la même taille que ceux de son amie.


« Ooooh, Hermione, gémit-elle.

_ Oui, quoi ? »


Ginny sursauta et se retourna. Hermione refermait la porte une serviette sur ses épaules pour empêcher l’eau prise dans sa tignasse de s’écouler sur ses vêtements, ce qui était un peu raté puisque le tee-shirt était un peu mouillé sur le côté gauche et se collait au bout du sein.


« Euh… rien, je regardais ta robe et je la trouvai magnifique. Mais… dis donc, t’en a mis du temps.

_ Ah, oui ! C’est à dire que je suis tombé sur Parvati et Lavande aux douches et qu’elles ont « insisté » pour que je leur dise avec qui j’allais au bal ce soir.

_ Insisté ? Demanda Ginny d’un air amusé qui savait bien de quelle manière les deux filles avaient pu essayer de soutirer des secrets à Hermione.

_ Oui, elles ont sorti le grand jeu. A tel point qu’elles ont fini par oublier pourquoi. Je viens tout juste de m’en aller.

_ Et où sont-elles ?

_ Toujours aux douches. Et je crois qu’elles ne sont pas prêtes d’en sortir vu leur état. Bon on commence ? »


Hermione alla s’asseoir devant le grand miroir de la chambre. Elle ôta son tee-shirt sous lequel elle ne portait rien.


« Mais qu’est-ce que tu fais ? S’exclama Ginny.

_ Ben j’enlève le tee-shirt tout de suite. Je ne vais pas le faire après, ça risquerai de me décoiffer et il faudra tout refaire.

_ Ah… euh… oui, bien sûr. »


Secrètement, la petite rousse avait espéré qu’Hermione n’avait pas trouvé son compte dans les bras de Parvati et Lavande. Mais Ginny savait bien qu’après être passé entre les mains des deux petites perverses, on était généralement au bord de l’hypoglycémie. Il était de notoriété publique parmi les filles de Gryffondor que pour garder la ligne, il suffisait de chauffer un peu les deux amies lorsqu’elles étaient ensemble et de passer ainsi quelques « séances » quotidiennes avec elles pour perdre quelques kilos superflus, ce qui nécessitait certes quelques efforts mais bien plus agréables que de soulever des poids. Il était de notoriété publique au niveau de l’école que depuis quatre ans le club de gym n’avait bizarrement aucun succès auprès des gryffondors.

Hermione semblait toutefois encore bien nerveuse. Ginny s’imaginait que passer l’une des soirées les plus officieusement chaudes jamais vécues à Poudlard avec une star internationale de Quidditch aurait même surexcité une statue du parc.


« Tiens-toi un peu tranquille ! »


Même mouillés, les cheveux d’Hermione étaient à peine aplatis. Ginny avait déjà versé la deuxième bouteille de Lissenplis.


« Tu crois que tu y arriveras ? S’enquit Hermione.

_ Disons que tu as de la chance que l’on soit dans une école de sorcellerie. A part avec de la magie je ne vois pas ce qui pourrait vaincre tes accroche-cœurs.

_ Mes accroche-cœurs ?

_ Je crois que certains poètes disent comme ça.

_ C’est mignon. »


Ce qui accrochait le cœur de Ginny à ce moment-là n’était pas la chevelure rebelle d’Hermione mais ses deux jolis monts de Venus nus qu’elle voyait par-dessus l’épaule de son amie. Mais la pauvre petite rousse devait retenir ses envies secrètes. Hermione était toujours prête pour partager de douces caresses mais le temps leur était compté. Par respect pour son amie, Ginny se retenait de plonger sur la douce poitrine qui montait et descendait lentement au rythme de ses respirations. Elle continua de passer la brosse dans les cheveux d’Hermione en jetant la troisième bouteille de Lissenplis.

Concentrée sur sa tâche, Ginny sentit ses ardeurs se calmer peu à peu. Tous les flocons de potion avaient été vaincus mais la petite rousse avait enfin réussi à rendre les cheveux raides. Elle s’attaqua maintenant à les relever et à les faire tenir ensemble pour dégager la nuque. La chevelure d’Hermione fut enfin prête.


« Alors ? Comment te trouves-tu ? Demanda Ginny, heureuse d’en avoir finie et soufflant un peu en posant les mains sur les épaules de son amie.

_ Wahou ! C’est magnifique ! Juste comme je les voulais. Tu es géniale. »


Hermione se contemplait dans le miroir, ravie, et pencha la tête pour voir sa superbe coiffure. Ginny vit la nuque de son amie s’offrir complètement à elle. D’un seul coup elle n’y tint plus et se pencha pour y poser un baiser. Comme elle s’y attendait depuis le début, Hermione ne dit rien. Ses mains allèrent même caresser tendrement l’arrière des cuisses de la petite rousse. Ginny s’empara des seins qu’elle avait tant désirés. Hermione se releva et attira sa camarade contre elle pour que leurs langues puissent se rencontrer avec passion.

Après un moment de baisers et de douces petites caresses, Hermione s’écarta un peu.


« Il faut que je finisse de me préparer. Viktor m’attend au bateau de Durmstrang. On doit faire notre entrée ensemble. »


Ginny n’avait pas très envie de s’arrêter là mais elle n’avait pas le choix. Hermione et elle allèrent prendre leurs robes et les enfilèrent. Ginny fit ses derniers préparatifs tandis qu’Hermione sortit pour rejoindre Krum. La petite rousse s’écroula sur la chaise et refit un peu sa coiffure. Elle essayait vainement d’oublier le feu qui brûlait dans son ventre. Tandis que d’une main elle passait la brosse dans ses cheveux, son autre main s’aventura lentement sous sa jupe. Ses doigts passèrent sous sa petite culotte pour aller caresser son joli petit coquillage. Elle gémit tandis que le feu de son ventre empourprait maintenant ses joues. Elle sentit que cela ne lui suffirait pas. Elle releva clairement sa jupe sur ses hanches et écarta sa petite culotte. Elle prit la brosse par l’autre côté et commença à agacer son petit bouton d’amour avec le bout du manche. Elle se sentait partir dans des rêves étranges où Hermione et Harry se succédaient pour s’occuper tendrement de son trésor le plus précieux. Ginny n’y tenait plus. Elle poussa le manche en elle et lui fit faire des vas et viens rapides. Tour à tour, Hermione, munie d’un gode, et Harry, au naturel, s’activaient en elle avec vigueur. Elle gémissait tandis que le plaisir commençait à s’emparer de son corps ardent.

La porte s’ouvrit avec fracas. Prise d’une soudaine panique, Ginny retira le manche de la brosse de son intimité et rabaissa sa robe d’un geste vif. Elle eut la présence d’esprit de faire semblant de se coiffer tandis que Parvati, les cheveux humides, apparaissait dans le miroir.


« Tiens, Ginny ! Qu’est-ce que tu fais là ? S’étonna celle-ci tandis que Lavande, enroulée dans une serviette qui ne la cachait qu’à moitié, entrait à son tour, refermait la porte et se ruait sur sa malle pour en tirer sa robe de soirée.

_ J’ai aidé Hermione à se préparer et maintenant je me recoiffais.

_ Ah bien ! »


Il devait être tard car les deux filles ne prêtèrent même pas attention aux joues écarlates de Ginny, à son souffle court et ne lui demandèrent même pas pour la énième fois avec qui Hermione devait aller au bal. Parvati retirait ses vêtements en hâte et fit sécher ses cheveux à l’aide d’un sort tandis que Lavande, complètement nue, défroissait sa robe avec sa baguette. Ginny passa encore quelques coups de brosse dans ses cheveux, essuya discrètement le manche dans un mouchoir puis sortit l’air de rien.

Dans la salle commune, les couples de la soirée se retrouvaient d’un air intimidé. Du haut de l’escalier, Ginny n’en voyait pas moins quelques mains se balader discrètement sur certaines robes de soirée. Cela ne l’arrangeait pas. Elle s’était déjà échauffée avec Hermione et son plaisir solitaire mais néanmoins intense avait été interrompu par Parvati et Lavande. Son bas ventre semblait renfermer des braises. Elle vit Neville qui l’attendait, assis dans un fauteuil près du feu. Dans son état, elle aurait été capable de lui sauter dessus tout de suite devant tout le monde. Reprenant ses esprits, Ginny prit une grande respiration et descendit les dernières marches. Neville avait l’air de ne plus être capable de respirer lorsqu’il vit approcher la petite rousse. Il ne fut pas le seul. Robe de seconde main ou pas, il était difficile de détourner le regard de la jeune fille. Elle prit la main de Neville et ils descendirent dans la grande salle.

Quelques instants, Ginny oublia presque le feu qui la consumait en observant la salle magnifique et en se régalant du festin. Toutefois, lorsque les danses commencèrent et qu’elle se retrouva contre Neville, elle ne put rien faire d’autre que d’y penser. Son partenaire était finalement loin d’être un mauvais danseur mais, perturbée comme elle l’était, elle ne parvenait pas à se concentrée. Neville qui ne comprenait pas ce qui se passait faisait de son mieux mais écrasa plus d’une fois les pieds de sa compagne qui au bout d’un moment lui proposa plutôt d’aller boire un verre. Assis l’un à côté de l’autre, ils sirotèrent une bièraubeurre en silence.


« Quelque chose ne va pas ? Demanda Neville d’un ton inquiet.

_ Hein ? Ah… euh… oui… enfin, je veux dire… non. Je pense à autre chose depuis cet après-midi. Désolée.

_ Et à quoi tu penses ? »


Elle ne sut jamais pourquoi elle avait agit ainsi, mais lorsqu’il posa cette question, elle l’embrassa fougueusement en posant la main sur la bosse qui s’était formée sous son pantalon depuis le premier slow. Neville, surpris, ne réagit même pas tandis que les doigts de la jeune fille se serraient sur son membre en faisant de petits allers et retours à travers sa robe et son pantalon. Ginny appréciait la belle taille du sexe qu’en ce moment elle désirait plus que tout. Il était connu que Neville arborait un membre que les plus pudiques jugeaient « très appréciable » et que les moins gênés disaient clairement « énorme ». Même si Ginny n’oserait jamais l’avouer à quiconque, sauf peut être à Hermione, cette caractéristique avait été décisive pour accepter d’aller au bal avec Neville. La langue du garçon finit par se joindre à la sienne et des mains se pressèrent sur ses fesses. Bien qu’ils étaient dans un coin assez sombre et discret, Ginny essaya de se tourner pour être sûre que personne ne voit ce qu’ils faisaient. Malheureusement son genou percuta la table et le reste de bièraubeurre de Neville alla se répandre sur la robe du garçon.


« Oh, non ! Quelle idiote ! Désolée Neville.

_ C’est pas grave ! Un des rares sorts que j’arrive à faire c’est de sécher les vêtements. Mais ma baguette est restée dans le dortoir.

_ Et bien allons-y, fit Ginny dans un sourire. »


Ils se levèrent pour s’esquiver rapidement de la fête mais un autre garçon les appela.


« Salut Neville ! Salut Ginny ! »


La petite rousse fut surprise que le garçon connaisse son nom car bien que son visage lui dise quelque chose elle ne lui avait jamais parlé.


« Salut Michael, fit Neville d’un air montrant qu’il aurait préféré continuer sa route.

_ Excusez-moi de vous déranger mais je cherche Ron et je n’arrive pas à le trouver dans cette foule. Je me disais que sa sœur saurait où il est. Je dois lui dire quelque chose d’assez urgent.

_ Ah ? Euh… non, désolée, je ne l’ai pas vu. »


Michael semblait vraiment embêté et jeta un regard dans la grande salle.


« Si au moins j’étais sûr qu’il n’est plus là j’irai voir si je le trouve dehors. Ginny, tu peux me dire si tu le vois. »


Ginny n’avait pas plus envie de chercher Ron maintenant que Neville de s’attarder encore dans sa robe mouillée. Mais le garçon semblait vraiment vouloir voir son frère.


« Bon écoute, fit-elle à Neville, va sécher ta robe pendant que je cherche Ron. On se retrouve devant les grandes portes dans cinq minutes. Si je ne l’ai pas trouvé d’ici là, dit-elle en se tournant vers Michael, tu n’auras qu’à attendre demain. »


Le garçon acquiesça. Neville ne semblait pas franchement ravit de la tournure de la situation mais il s’exécuta sans broncher et grimpa les escaliers. Ginny fit un tour d’horizon de la grande salle mais elle ne vit pas Ron.


« C’est difficile avec tout se monde mais je ne crois pas qu’il soit là.

_ Il a peut être était prendre l’air alors.

_ Bon, allons voir. »


Suivie de Michael, Ginny sortit dans le parc. Elle se mit à marcher en observant les alentours mais elle ne vit que quelques couples qui semblaient tous très occupés. Son entrejambe lui sembla atteindre un record de température. Elle espérait que Neville ne serait pas trop long à revenir.


« Je suis vraiment désolée mais je ne le vois nul part et je ne vais pas passer le bal de Noël à chercher mon frère. Si jamais je le croise, je lui dirai que tu le cherches. Qu’est-ce que tu as à lui dire de si important ?

_ Il faut que je lui dise à quel point j’aime sa sœur. »


Ginny fut comme paralysée. Lentement, elle se tourna vers Michael pour voir s’il plaisantait. Mais il la regardait avec sérieux. Déboussolée, Ginny ne savait plus comment réagir. Elle dit alors une phrase qui, sur le moment, lui sembla la plus ridicule et la plus inappropriée qu’elle ait jamais prononcée.


« Alors tu ferais mieux de te taire, si tu tiens encore à rester entier.

_ Tu as sans doute raison, répondit Michael. Dans ce cas, il vaut mieux que tu le gardes pour toi. »


Elle ne savait pas vraiment pourquoi mais Ginny trouvait cette déclaration vraiment craquante. Au milieu du parc enneigé et superbement décoré, seule avec un garçon plutôt mignon, il lui sembla qu’elle aurait presque pu accepter une demande en mariage s’il l’avait proposé. Michael prit sa main et y posa un baiser. Subjuguée, Ginny se sentit si attirée vers ce garçon qu’elle l’aurait embrassé même si quelqu’un d’aussi fort qu’Hagrid la tirait en arrière. Elle savoura les lèvres de Michael en enserrant sa taille. La chaleur de son ventre se fit encore plus vive que tout ce qu’elle avait connu durant la soirée, comme si une bête qui s’était tapie en elle était soudain devenue folle. Elle se colla tout contre son nouvel amoureux et descendit ses petites mains sur les fesses du garçon. Prudent, Michael avait attendu ce signal pour, à son tour, caresser les jeunes courbes de la petite rousse.

Ginny, enfiévrée par le désir relâcha un peu son étreinte et sourit au garçon. Mais elle aperçut soudain une ombre près des grandes portes du château.


« Oh non ! Neville ! »


Michael se retourna juste à temps pour voir fuir le gryffondor.


« Aïe ! J’aurais préféré éviter ça. Neville est plutôt sympa et on a pas mal de cours en commun.

_ J’irai m’excuser plus tard, fit Ginny un peu embarrassée mais dont la bête qui semblait maintenant la ronger de l’intérieur lui interdisait de s’arrêter en si bon chemin avec Michael. J’essaierai de lui expliquer. »


Un bruit se fit entendre pas très loin d’eux et il leur sembla entendre un léger miaulement.


« Rusard, fit Ginny apeurée.

_ Mieux vaut ne pas traîner par ici. »


Michael prit la main de Ginny et l’entraîna vers le château. Ils grimpèrent des escaliers et empruntèrent des passages que la petite rousse ne connaissait pas bien, mais elle se doutait de leur destination, la salle commune des serdaigles. Ils y entrèrent avec précaution, s’attendant à y trouver quelqu’un. Ce qui était bien le cas. Des yeux protubérants passèrent par-dessus le dos d’un fauteuil pour les dévisager.


« Ah ! Euh… salut Luna, fit Michael embarrassé.

_ Bonsoir Michael. Salut Ginny. Tu as changé de maison ?

_ Non, répondit la petite rousse en souriant à son amie. Je discutais juste avec Michael. Il veut me montrer un livre de maléfices rares.

_ Ah ? C’est sûrement intéressant. »


Sans plus rien dire, Luna se rassit correctement dans le fauteuil et se remit à lire l’exemplaire du chicaneur qu’elle avait quitté à leur arrivée. Ginny passa une porte avec Michael sur laquelle était écrit : Chambre des quatrièmes années. Il y avait assez peu de place. En plus des lits et des tables de chevet, il y avait également des bureaux, rappelant à la petite rousse que le travail était primordial dans cette maison. Elle s’était toujours étonnée d’ailleurs que malgré un courage indéniable, Hermione n’y avait pas été envoyée.

Michael s’assit sur la chaise d’un bureau (apparemment le sien) et souffla un peu. Ginny lui accorda un petit temps de récupération, aussi petit que la fureur de la bête en elle était grande. Puis, sans dire un mot, elle s’assit sur les genoux de Michael mit sa tête en arrière pour poser un baiser dans son cou. Le jeune garçon s’empara de ses lèvres et se mit à masser la petite poitrine de son amoureuse. La petite rousse sentit une bosse grandir sous ses fesses. Elle se surprit à penser quelle n’était pas aussi volumineuse que celle de Neville. Un peu de honte s’empara de son esprit mais elle la chassa bien vite pour revenir au présent. Elle se libéra des caresses de Michael et se mit debout face à lui. Elle passa les mains dans son dos et fit glisser la fermeture éclaire. Le garçon la regardait d’un air conquis tandis que les bretelles de la robe glissaient sur ses épaules. « Il a l’air vraiment amoureux » pensa Ginny. Elle lui sourit tandis qu’elle laissait le vêtement tomber sur le sol. Elle s’approcha en sous-vêtements et passa une jambe de chaque côté de la chaise en restant debout face au garçon. Celui-ci posa immédiatement ses lèvres sur le ventre plat de sa compagne et laissa sa langue savourer la tendresse de la peau. Ses mains allèrent caresser la petite poitrine bien ferme avant de la contourner pour dégrafer le soutien-gorge.

Débarrassé d’un premier obstacle, Michael fit légèrement pression sur les épaules de Ginny pour qu’elle se penche un peu vers lui. Ses lèvres s’emparèrent alors de l’un des jeunes seins qu’il savourait en laissant sa langue jouer avec le téton sensible. La petite rousse gémissait doucement en serrant la tête de son partenaire sur sa poitrine encore peu développée. Michael fit glisser ses mains du torse de la jeune fille aux hanches en passant par la taille fine et délicieuse. Il passa ses doigts sous le tissu délicat de la petite culotte et la fit descendre avec lenteur, appréciant le galbe des cuisses de son amoureuse. En se tortillant un peu, Ginny l’aida à l’enlever complètement. Michael s’empara des petites fesses de la jeune fille et la tira un peu plus vers lui. Il plongea alors vers la source de tous les plaisirs et s’y délecta comme s’il n’avait plus rien bu depuis des jours. Sa langue avide de désir cherchait à connaître le moindre recoin du doux coquillage. La petite rousse poussait maintenant de faibles cris de plaisir qu’elle tentait de garder à un volume sonore raisonnable.

Elle sentait déjà la jouissance arriver. Bien qu’elle ait attendu cela toute l’après-midi, Ginny s’écarta des lèvres qui se délectaient de son intimité. Elle avait envie de partager plus longtemps ce moment de volupté avec Michael. La petite rousse s’agenouilla devant lui et releva la robe de soirée du Garçon. Il s’en débarrassa avec des gestes rapides tandis que la jeune fille s’attaquait maintenant à la fermeture éclair de son pantalon. Le jeune Serdaigle avait déjà connu d’intenses plaisirs dans les bras d’autres filles mais il comprit qu’il n’avait jamais ressenti quoique ce soit de comparable aux douces lèvres qui enserrèrent son membre à cet instant. Il se mit à caresser doucement les cheveux écarlates alors que leur propriétaire montait et descendait doucement le long de son membre. Sans cesser de savourer le dard de son amoureux, Ginny passa ses mains sous le tee-shirt qu’il portait et les promena sur le torse musclé. En tant que joueur de quidditch, Michael était assez musclé sans avoir une carrure d’athlète surentraîné. Exactement ce que la petite rousse aimait. Elle fit lentement descendre sa langue le long du sexe palpitant de désir et la remonta tout aussi doucement sur le ventre puis le torse de son amoureux en lui faisant enlever le tee-shirt. Tandis que la petite bouche gourmande parcourait son corps, Michael sentit son gland successivement glisser le long de la gorge de la jeune fille, puis de sa douce poitrine et de son ventre plat pour finir contre la toison soyeuse du bas ventre. Il souleva le petit cul de Ginny tout en se délectant des douces lèvres qui embrassaient fiévreusement sa bouche et laissa la jeune fille redescendre à son gré. Impatiente, la petite rousse se laissa retomber d’un coup sur le pieu de chair. Leurs lèvres avides durent se détacher pour pousser un cri de plaisir à l’unisson.

Ginny se laissa enfin aller au désir qui la submergeait depuis si longtemps. Elle s’activait avec force sur le pieu de chair, entourant les épaules de son amant pour prendre un appuie tandis que la langue de celui-ci s’en retournait jouer avec les deux petits monts de Venus si tendres. La jeune fille sentit la jouissance envahir peu à peu son corps. Elle ruait de plus belle sur le sexe dressé, son orgasme entamant la dernière ligne droite, lorsque la porte s’ouvrit à la volée.

Anthony Goldstein et Terry Boot, d’une humeur agitée, entrèrent dans la chambre. Ils firent quelques pas sans rien remarquer, pris dans leur discussion, lorsque leurs yeux se posèrent sur le couple enlacé. Ils s’arrêtèrent au milieu de la pièce, stupéfaits, tandis que Ginny se collait au mieux contre Michael, tentant vainement de cacher sa nudité.


« Qu’est-ce que vous faîtes là ? S’étonna Michael

_ Euh… je… nous… enfin… le bal est fini… pour nous, balbutia Anthony en constatant que son ami était toujours profondément fiché dans la jeune fille.

_ Quoi ? Mais qu’est-ce qu’il s’est passé ?

_ Disons… que les étudiants français et bulgare ont beaucoup de succès, fit Terry d’une petite voix qui ne cachait pas toutefois une certaine amertume.

_ Je vois

_ Alors comme ça tu as tout dit à Ginny, fit remarquer Anthony sur un ton de conversation peu crédible. C’est bien. Depuis le temps que tu nous parle d’elle. »


Ginny leva la tête de l’épaule de Michael où elle avait trouvé refuge pour dissimuler sa honte. Mais aucune gêne ne venait plus paraître sur son doux visage.


« C’est vrai ? Tu m’aimes depuis si longtemps ?

_ Depuis un certain temps oui. J’ai été très inquiet quand on a dit que tu avais disparu dans la chambre des secrets. »


Ginny n’en revenait pas. Cela remontait à deux ans déjà. Souriante, elle embrassa langoureusement son amoureux. Le baiser dura longtemps et, sans s’en rendre compte, la petite rousse se remit à bouger lentement des hanches.

Les deux garçons étaient comme paralysés. Des bosses se formèrent sous leurs robes. Le couple s’aperçut de ce qu’il était en train de faire et s’arrêta.


« Euh… tu sais Ginny, ce sont des amis de confiance. Et… enfin j’ai pensé que… »


La jeune fille comprit où il voulait en venir. Elle fit signe aux deux observateurs de s’approcher. Les deux garçons obéirent et ôtèrent leurs robes de soirée au passage. Ginny s’empara des deux membres qu’elle masturba avec vigueur. Lorsqu’elle les sentit bien prêts, elle les prit tous les deux en bouche. Elle jeta un regard vicieux à Michael et constata que cela l’excitait au plus haut point. Elle se fit alors plus vigoureuse, tant sur le dard dans son ventre que sur ceux dans sa gorge. Mais dans l’espace très réduit entre les deux garçons qui lui faisait face, la petite rousse constata que la porte de la chambre était toujours ouverte et qu’une silhouette se dessinait à contre jour dans son encadrement. Ginny s’arrêta et tout le monde se tourna vers l’entrée.


« Que tu veuilles garder Michael pour toi seule c’est normal puisqu’il t’aime, déclara Luna en entrant dans la chambre et en fermant la porte, mais que tu sois avec trois garçons sans m’inviter alors que je suis juste à côté, ça m’étonne de toi.

_ Ce n’est pas ce que tu crois, lui répondit Ginny en se levant et en se dirigeant vers elle. Je te jure que ce n’était pas prévu.

_ Ah ? C’est vrai ? J’ai cru que tu ne m’aimais plus.

_ Comment as-tu pu croire une chose pareille, s’exclama Ginny en riant. »


La petite rousse prit tendrement son amie dans ses bras et l’embrassa tendrement.


« Allez viens ! On va leur montrer de quoi on est capable. »


Ginny et Luna s’approchèrent d’un lit sous les yeux médusés des garçons. Les deux jeunes filles s’allongèrent et s’embrassèrent. La petite rousse ouvrit le chemisier de sa compagne et abaissa sa jupe. Les serdaigles considéraient Luna de la même manière que tout le reste de l’école, c’est à dire comme une fille un peu folle mais généralement inintéressante. Ginny n’eut pas besoin de regarder les garçons pour être certaine qu’ils affichaient un air de surprise tandis qu’elle dévoilait peu à peu le corps majestueux de son amie. Michael, Anthony et Terry étaient loin de se douter que sous l’allure étrange de Luna se cachait un corps de déesse. La petite rousse s’empara de la jeune poitrine de son amie et laissa sa langue la parcourir avec douceur. Elle remonta lentement du buste sur la gorge pour atteindre les lèvres. Les filles s’embrassèrent avec fougue tandis que leurs corps se savouraient l’un l’autre. Chaque centimètres de leurs peaux se frottaient tendrement les uns aux autres et devenaient aussi sensibles que la plus intime des zones érogènes.

Luna caressait le petit cul rond de son amante et plongea ses doigts experts vers le trésor intime de celle-ci.


« Tu as l’air bien excitée, fit la jeune blonde à Ginny, gémissante sous les phalanges qui s’amusaient dans son doux coquillage. Je crois que tu as besoin d’un traitement sérieux. »


La petite serdaigle fit rouler son amie sur le dos et se retrouva sur elle. Luna contempla la petite rousse qui ne pouvait plus cacher son impatience. Elle l’embrassa alors et descendit en baiser sur ses petits seins et son ventre avant de plonger le nez dans la fine toison écarlate. La jeune blonde laissa alors sa langue s’égarer dans l’intimité enfiévrée de désir. Luna était bien trop douée pour donner du plaisir et Ginny ne put résister à un puissant orgasme qu’elle libérait enfin après si longtemps.

La petite serdaigle se redressa, un sourire sur ses lèvres.


« Tu réagis au quart de tour. Je suppose qu’il va t’en falloir plus. Allez les garçons, il est temps d’entrer en piste. »


Luna jeta un regard rêveur à ses trois camarades en s’agenouillant au pied du lit. Sans discuter, ils s’approchèrent du petit corps tout chaud et complètement offert d’une Ginny lascive. Des mains, des lèvres et des langues se posèrent sur la peau de la petite rousse qui s’abandonna totalement aux désirs des garçons. Terry s’était allongé sur le dos et la fit venir sur lui. Ginny s’empala sur le membre tendu de son premier amant. Anthony était à genoux juste en face d’elle et elle ne se fit pas prier pour le prendre entre ses lèvres gourmandes. Elle sentit son amoureux derrière elle se frayer un chemin entre ses deux jolies petites fesses et s’arrêter sur son petit anneau. Elle cambra un peu les reins et il la pénétra en douceur.

Luna s’écarta du quatuor et alla s’asseoir, nue, sur le bureau. Elle aimait voir les autres prendre du plaisir, en particulier les gens qu’elle appréciait et Ginny était sans aucun doute sa préférée. Elle ressentait toujours une grande joie lorsqu’elle voyait la petite rousse au comble de la félicité. Luna n’avait pas besoin de ses doigts, d’un amant ou d’une amante pour ressentir ce plaisir-là. Elle se contentait de dévorer des yeux sa jeune amie qui savourait la vigoureuse activité des membres en elle.

Michael, qui lui aussi avait été retenu dans son plaisir par l’irruption impromptue de ses amis, fut le premier à jouir et se répandit dans le délicieux petit cul de son amoureuse. Ginny contracta les muscles de son bassin pour le retenir en elle. Elle serra un peu plus le pieu de chair de Terry dans son ventre qui, sous la pression, éjacula à son tour. Anthony entendait les gémissements de jouissance de ses amis et se sentit venir également. Il s’enfonça profondément dans la gorge de la petite rousse et y libéra sa semence dans un soupir d’extase.

Luna se rapprocha du groupe tandis que les garçons se retiraient en douceur de Ginny. Michael attira son amoureuse vers un autre lit afin de se retrouver un peu seuls tous les deux. Il se délecta de la tendre et jeune poitrine de la petite rousse en l’allongeant lentement sur la couverture moelleuse. Il caressa l’entrée du doux coquillage de la pointe des doigts avant d’y présenter son dard revigoré. Ginny s’empara des fesses musclées de son amant et le tira vers elle pour qu’il cesse de la faire attendre. Michael donna un grand coup de rein et pénétra le trésor intime de son amoureuse jusqu’à la garde, arrachant un cri de plaisir à la jeune fille. Appuyant toujours sur les fesses de son amant, Ginny l’obligea à prendre un rythme des plus endiablé.

Anthony et Terry avaient toujours du mal à croire à l’irréelle beauté de Luna. Le fait de pouvoir caresser à loisir le corps somptueux de la jeune adolescente ne semblait pas suffire à les ramener à la réalité. Elle fut alors obligée de prendre les choses en main. Elle fit allonger Anthony sur le lit et lui tourna le dos en s’asseyant sur son sexe bien dur qui explora son trésor le plus précieux. Elle s’allongea sur le corps de son amant et fit signe à Terry de s’approcher. Subjugué, le garçon la regardait ouvrir un peu plus de ses doigts son beau coquillage doré pourtant déjà occupé. Il comprit bien vite ce qu’elle désirait et n’hésita pas une seconde à rejoindre son camarade dans le petit temple de Vénus surchauffé. Luna se mit à ruer avec vigueur sur les deux membres dans son ventre.

Michael et Ginny étaient toujours étroitement enlacés dans une étreinte bestiale. Leurs désirs, leurs plaisirs et leurs sexes étaient étroitement emmêlés. La petite rousse sentait toutefois qu’elle imposait un rythme vigoureux à son amant depuis un peu trop longtemps et qu’il finirait immanquablement par se fatiguer. D’un mouvement des hanches, elle les fit basculer tous deux sur le côté et se retrouva sur son amoureux. Elle prit alors le relais et avec une vigueur décuplée, se mit à monter et descendre le long du membre de Michael. Celui-ci s’empara des jeunes seins d’une main tandis que l’autre allait apprécier la douceur des courbes du petit cul. Ses doigts s’égarèrent du côté du puit secret de son amante et deux d’entre eux s’y introduisirent avec force. Ginny se sentit électrisée et donna encore plus de force dans ses mouvements de va et viens.

Luna poussait des cris de plaisirs tout en s’abaissant sur les deux membres qui remplissaient le moindre recoin de son intimité. Elle finit par sentir son corps se tétaniser tandis qu’un flot de liqueur de plaisir se répandait sur les bas ventres des garçons. Ceux-ci libérèrent le petit coquillage doré et reprirent l’initiative. Anthony se redressa un peu et s’assit, le dos appuyé contre le pied du lit. Il fit venir Luna sur lui, frottant son gland contre le petit anneau de cette dernière avant de la laisser s’empaler dessus d’elle même. Terry quant à lui se mit debout sur le matelas et empoigna les jeunes seins entre lesquels il posa son pieu de chair. Luna pressa alors ses deux petits monts de Vénus l'un contre l'autre pour envelopper le sexe bien dur. Elle baissa la tête et prit l'extrémité qui dépassait encore entre ses lèvres. D'un même mouvement, la jeune blonde profitait alors des deux membres savoureux.

Ginny et Michael se démenaient de plus belle. La petite rousse remontait à tel point qu'elle laissait presque le gland s'échapper de sa douce et chaude intimité avant de se rabattre d'un grand coup sur toute la longueur du sexe. Michael était au supplice, se retenant de jouir avec force. Mais la vigueur de leur étreinte lui demandait un effort surhumain. Enfin, il sentit son amoureuse se raidir et son jus de plaisir recouvrir son membre. Ginny s'écroula sur lui tandis qu'à son tour, il se répandait dans le ventre de la jeune fille. La petite rousse savourait la douce rivière chaude qui s'écoulait en elle. Elle embrassa tendrement son amoureux.

Un cri de plaisir raisonna dans la chambre tandis que Luna se laissait également aller à la jouissance. Presque aussitôt, Anthony libéra son puit secret et se répandit sur ses petites fesses rondes. Terry éjacula également, recouvrant le visage et la petite poitrine de la jeune fille de semence. Luna fit venir les deux garçons face à elle et se mit à nettoyer leurs membres. Ginny se joignit à eux et récupéra con

Par poudlardsecret - Publié dans : Histoires avec d'autres personnages
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil